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Toute la création même dans l'enveloppe matérielle
la plus externe de tous ses éléments, n'est qu'un
conglomérat d'esprits jugés et fixés pour un temps déterminé.

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Aime et tu vivras
Mais aime divinement
et ta joie sera parfaite
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La matière existerait-elle
s'il n'y avait la puissance et
la volonté des esprits pour la créer,
la diriger et la préserver?

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COMMENT PRECHER L'EVANGILE

Mardi 10 novembre 2 10 /11 /Nov 00:12



GEJ10 C189
De la difficulté de l'enseignement

 

1. Comme nous étions encore réunis autour de la table, mangeant le pain et buvant le vin, Barnabé, qui, vous le savez, était un Pharisien, Me dit « Seigneur et Maître, si Tu me juges digne moi aussi de répandre Ta doctrine parmi les hommes, je n'y ajouterai ni n'en retrancherai un seul mot ! »

2. Je lui dis : « Il est vrai que tu es un Juif et que tu es devenu Pharisien grâce à ta fortune considérable, car tu pouvais prouver que tu étais de la tribu de Lévi. Mais tu as aussi été élevé chez les Grecs, ce qui t'a aussi donné beaucoup d'obstination grecque, et tu ne t'entendrais guère, à la longue, avec un autre de Mes disciples. Cependant, Je vais vous dire quelque chose à tous, aussi, écoutez-Moi.

3. Un vrai propagateur de Ma doctrine doit être pareil à un médecin particulièrement expérimenté, accommodant et habile.

4. Par exemple, un médecin arrive dans un village où on l'a appelé à cause de nombreux malades de la goutte et de toutes sortes de fièvres. Il se dit : "J'ai déjà traité beaucoup de malades semblables que j'ai guéris avec tel et tel remède ; puisque ces malades-ci souffrent des mêmes maux, je vais leur donner les mêmes remèdes, et ils guériront !" Le médecin fait cela et voici qu'au lieu de guérir les malades, ces remèdes les font aller de mal en pis, et que, n'avant plus confiance en lui, les malades cherchent un autre médecin ! Le médecin, très fâché, se dit : "Ces remèdes en ont sauvé beaucoup, pourquoi pas ceux-ci ?", et il rentre chez lui plein de colère.

5. Le second médecin arrive bientôt, mais, plus avisé que le premier, il s'enquiert d'abord de la façon dont le malade a vécu, de la nourriture qu'il prend et des maladies qu'il a eues depuis l'enfance. Et il s'informe ainsi de bien d'autres choses qu'un sage médecin doit savoir, ensuite de quoi il choisit ses remèdes pour tel malade ceci, pour tel autre, tout autre chose. Et le médecin qui s'est donné cette peine guérit bientôt tous les malades du village, parce qu'il sait choisir ses remèdes selon la nature et les particularités de ses malades.

6. Ainsi, tout comme un médecin ne peut réussir d'heureuses guérisons que de cette manière - et à condition qu'il soit encore temps -, un vrai médecin des âmes doit faire de même avec les nombreuses âmes malades de ce monde, dont l'une est crédule, l'autre difficile à convaincre, une autre orgueilleuse, ou avare, ou égoïste, ou bien d'autres choses encore. Si le médecin des âmes vient à elles et se met à leur prêcher indifféremment à toutes de la même manière figée la doctrine qu'il a reçue de Moi, cela ne servira pas à grand-chose.

7. Celui qui ne sait pas pleurer avec les affligés, rire avec les rieurs, se réjouir avec ceux qui sont joyeux et rester sérieux avec ceux qui le sont n'est pas encore apte à propager Mon royaume sur terre, et en cela, il est comme un paysan qui, pour labourer un champ, met certes la main à la charrue, mais regarde sans cesse en arrière pour voir si les sillons sont droits ; ce faisant, il oublie la charrue, qui, à cause de son inattention, s'en va de côté, et il ne lui reste plus alors qu'à la ramener là où il allait encore droit et à creuser de là un nouveau sillon.

8. Il en va de même des maîtres qui veulent instruire tous les hommes - quels que soient leur caractère et leurs dispositions naturelles - d'une seule et même façon dans tout ce qu'ils enseignent. Certains retiendront quelque chose de cet enseignement, parce qu'il correspondra exactement à leurs dispositions , mais les autres quitteront le maître aussi ignorants et malhabiles qu'ils l'étaient auparavant.

9. Ainsi donc, lorsque vous répandrez Ma doctrine, vous devrez bien considérer la nature de ceux à qui vous la prêcherez, sans quoi vous ne ferez pas grand-chose de bon.

10. Le crédule croira facilement tout ce que vous direz - surtout si vous faites quelque signe merveilleux à l'appui de la doctrine ; mais songez que celui qui accepte trop aisément une nouveauté y renoncera tout aussi aisément, surtout s'il y est poussé par quelque tentation. Vous aurez certes beaucoup plus de travail avec un incrédule, mais, une fois que vous l'aurez conquis, il s'en tiendra à ce qu'il aura admis. C'est pourquoi vous devez vous donner plus de mal avec lui qu'avec les plus crédules, et ne pas vous fier à ceux-ci parce qu'ils auront embrassé votre doctrine de bon cœur et sans peine. Car, lorsque vous reviendrez les voir, ils observeront peut-être encore une petite moitié de votre enseignement, mais, pour le reste, ils seront retournés à leur ancienne croyance douteuse ou seront les adeptes de n'importe quel faux prophète.

11. Aussi, soyez certes en parfait accord pour ce qui est de Ma doctrine - mais, lorsque vous la présenterez aux hommes, regardez d'abord à qui vous avez affaire avant de commencer à leur prêcher Mon évangile, et vous obtiendrezz partout de bons effets.

12. Souvenez-vous aussi de ce vieux proverbe romain qui dit qu'aucun dieu ne peut naître d'un vieux morceau de bois pourri, et que jamais un aigle n'est sorti des œufs de la douce colombe craintive ! Aussi, soyez vous-mêmes - comme Je vous l'ai déjà souvent dit - rusés comme les serpents, et pourtant pleins de douceur comme les colombes.

13. L'enseignement est l'une des fonctions les plus difficiles, mais heureux celui qui saura y exceller ! »

14. Barnabé dit alors : « O Seigneur et Maître, il n'est que trop clair que Tu as dit là la pure vérité ; car j'ai moi aussi enseigné jadis, et j'ai appris combien il était difficile de savoir s'y prendre avec les différentes sortes d'hommes. Je vais donc moi aussi suivre Ton conseil plus que tout autre et le mettre en pratique. »

15. Je dis : « Tu le feras, sans doute , mais tu seras aussi l'un des premiers à te confronter violemment, en une certaine occasion, avec l'un de Mes disciples, et vous vous séparerez pour longtemps. Je ne te dis pas quand et comment cela arrivera, ni avec quel disciple ; mais, quand cela arrivera, tu te souviendras de ce que Je viens de te dire. »

16. Barnabé répondit : « Seigneur et Maître, puisque Tu sais cela d'avance, il devrait aussi T'être possible de prévoir de bons moyens pour empêcher qu'un incident si déplorable ne survienne ! »

17. Je dis : « C'est vous, Mes disciples, qui êtes à présent les hommes les plus libres de cette terre, et Ma toute-puissance ne saurait vous enchaîner le moins du monde ; car, si Je veux vous envoyer au monde pour délivrer en Mon nom les autres hommes des chaînes du dur esclavage de la Loi, comment pourrais-Je vous y envoyer comme des serviteurs enchaînés ? Si Je faisais cela, que diraient les hommes de cette prétendue délivrance ? Ce serait leur imposer un nouveau joug plus pesant encore que ne l'était l'ancien, et Ma venue n'aurait servi à rien.

18. Or, J'ai éveillé en vous les apôtres et les prophètes de la Nouvelle Alliance, et non plus de l'ancienne ; ainsi, vous êtes les premiers à avoir été sauvés sur cette terre, afin qu'à travers vous Ma rédemption soit transmise à tous les hommes de la bonne manière et dans la parfaite ordonnance éternelle de Mon amour, de Ma sagesse et de Ma force. -As-tu compris cela, Barnabé? »

19. Barnabé répondit qu'il avait bien compris, et tous les autres dirent de même.

20. Et Je leur dis : « Restez donc en Moi, et Je demeurerai en vous jusqu'à la fin des temps, et, à son dernier jour, Je ressusciterai chacun de vous dans Mon royaume ! »

 

 

Par estaran - Publié dans : COMMENT PRECHER L'EVANGILE - Communauté : Vitrine de votre pensée
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Lundi 9 novembre 1 09 /11 /Nov 23:50



GEJ10 C194
Le Seigneur exhorte à l'amour et à la patience ceux qui propageront Sa doctrine

 

1. Le prêtre d’Apollon répondit : « O Seigneur et Maître, j'ai peine à croire que nous ayons pu rester jusqu'à ce jour aussi aveugles et aussi insensés, nous autres païens ! A présent, je vois tout cela aussi clairement que si j'avais moi-même vécu au temps des premiers Egyptiens et travaillé avec eux ; mais il est tout aussi évident qu'il en coûtera beaucoup d'efforts pour ramener tous les païens à la lumière de la vérité.

2. Je vais certes déployer tous les efforts possibles dans mon petit entourage, et j'espère ainsi ramener bientôt à l'ordre mon petit monde. Mais les territoires et les peuples païens sont dispersés de par le monde, et il faudra donc bien plus de temps, et bien des maîtres courageux, pour parvenir à abattre tous les temples d'idoles.

3. Mais, avec Ton aide, cela devrait pouvoir se faire à la longue ; car ce qu'il y a encore de meilleur dans notre religion païenne, c'est que la puissance publique ne l'impose pas aux hommes par la contrainte et que tout vrai Romain est libre de croire ce qu'il veut, ou même de ne croire en rien, mais de vivre et d'agir selon l'enseignement des philosophes, fort nombreux chez les Grecs et les Romains.

4. Il suffit à la puissance publique que l'on soit un citoyen loyal et que l'on se plie de bonne grâce à ses sages lois ; elle ne se soucie guère, ou pas du tout, que l'on croie en tel ou tel dieu, et laisse à chacun son libre arbitre.

5. Que je sois cynique, pythagoricien, platonicien, aristotélicien ou épicurien et que j'agisse en conséquence, cela m'est permis, et la doctrine de Moïse n'a encore jamais fait partie de celles que l'Etat romain réprouvait ; je crois donc, Seigneur et Maître, que, chez les païens, Ta doctrine sera mieux accueillie par les gens de bien, qui sont nombreux, que par beaucoup de Juifs qui ne comprennent même pas leur propre religion et ne connaissent rien des forces agissantes de la nature, si ce n'est le peu qu'ils ont emprunté aux païens.

6. Je crois donc qu'il sera bien plus profitable de prêcher Ton évangile à des naturalistes qu'à des hommes qui, jusqu'à présent, ne savent toujours pas pourquoi l'eau coule toujours des hauteurs vers les basses contrées et la mer, et pourquoi une pierre tombe du haut vers le bas et non l'inverse. Nous autres Romains, nous savons cela, ou du moins en connaissons-nous le principe, sinon la cause première ! Je Te rends grâce, ô Seigneur et Maître, de cette très sage leçon ! »

7. Le juge romain dit alors : « O Seigneur et Maître, j'ai encore appris infiniment de choses en cette occasion, et je saurai moi aussi que faire pour la juste conversion des païens ! »

8. Je, lui dis : «  Ce que vous ferez. en Mon nom, faites-le en tout amour et avec patience ; car vous ne devez pas prêcher Mon évangile l'épée à la main ! Cependant, Je crois que beaucoup d'hommes seront fort désireux de sortir de leurs longues et profondes ténèbres pour entrer dans la très pure lumière de la vie.

9. Prenez exemple sur Moi : Moi aussi, Je suis avec vous plein d'amour et de patience, n'ai jamais de dures paroles envers quiconque et n'ai jamais forcé quiconque à croire en Moi, sauf par les quelques petits miracles que J'ai accomplis devant vous par amour. Et ces signes, vous pourrez vous-mêmes les accomplir en Mon nom ; mais soyez-en aussi économes que possible !

10. Les anciens sages grecs, égyptiens et romains n'ont jamais fait de signes, et pourtant, ils avaient une foule d'adeptes ; il vaut donc mieux pour un homme embrasser Ma doctrine à cause de la force de vérité qui s'y trouve en surabondance, plutôt que de ne l'adopter qu'après y avoir été contraint par plusieurs signes miraculeux. Car Je vous le dis : la lettre ne fait pas vivre l'esprit en l'homme, pas plus qu'aucun autre signe, et seul l'esprit de vérité qui est dans la parole vivifie tout !

11. Je pourrais encore accomplir sous vos yeux une foule de signes des plus extraordinaires ; mais il vaut mieux pour vous vous en tenir à la parole que Je vous ai dite.

12. Ma doctrine tout entière tient en ceci : reconnaissez et aimez en Moi par-dessus tout l'esprit de l'unique vrai Dieu - et, en Mon nom, aimez-vous les uns les autres comme des frères, de même que chacun de vous s'aime lui-même. Vous n'avez pas besoin d'autre chose, car, de là, Je vous élèverai par Mon esprit en toute vérité et en toute sagesse.

13. Il est vrai que, bientôt, Je quitterai ce monde selon Mon corps actuel ; mais Je resterai parmi vous jusqu'à la fin des temps terrestres dans la force de Mon esprit, et ce que vous demanderez en Mon nom au Père qui est en Moi l'amour éternel, cela vous sera accordé.

14. Mais ne vous faites pas trop de souci pour les choses de ce monde ; car Je sais de quoi votre corps a besoin.

15. Aussi, cherchez avant tout Mon royaume dans l'amour que vous avez pour Moi et les uns pour les autres, et tout le reste vous sera donné par surcroît. »

 

 

Par estaran - Publié dans : COMMENT PRECHER L'EVANGILE
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Lundi 9 novembre 1 09 /11 /Nov 07:51



GEJ10 C213
Comment prêcher l'Evangile à toutes les créatures

 

1. Je dis : « Voici enfin que Mon esprit commence à bouger en vous ! Car si vous aviez plus de mémoire, vous vous souviendriez qu'après vous avoir dit cette parabole, Je vous ai encore expliqué, en une autre occasion, que, lorsque vous répandriez Ma doctrine, vous ne devriez pas être comme ce semeur malavisé qui semait aussi son grain sur les chemins, les pierres et les broussailles, mais comme le semeur intelligent qui sème dans une bonne terre. Et Je vous ai déjà dit aussi que vous deviez aller de par le monde et prêcher Mon évangile à toutes les créatures ! Comment as-tu donc compris cela, Simon Juda ? »

2. Simon Juda répondit : « O Seigneur et Maître, avec cette question sacrée, Tu as remué dans mon cœur une très lourde pierre ! Car cette injonction que Tu nous as faite a suscité, du moins en moi, la ridicule pensée que Tu voulais vraiment dire par là que nous devions prêcher Ton évangile non seulement aux hommes qui y était prêts, et qui représentaient en vérité le bon champ, mais aussi aux montagnes, aux forêts, aux lacs et aux fleuves, aux oiseaux et à toutes les autres bêtes qui vivent dans les airs, à tous les animaux de la terre, et même aux poissons dans l'eau ! Car enfin, est créature tout ce que Tu as créé, et, si nous devions prêcher Ton évangile à toutes les créatures du monde entier, mon entendement pouvait difficilement imaginer qu'il s'agît d'autre chose que d'appliquer à la lettre ce dont Tu nous avais chargés.

3. Quant à savoir si nous nous serions tirés sains et sauf de cette tâche, surtout avec les bêtes féroces du désert, cela n'est pas sûr. Il est vrai que Ta volonté règne sur toute chose, et, même si nous devions suivre cette volonté à la lettre, nous aurions peut-être moins à craindre de la fureur de ces animaux que de l'orgueil et de l'égoïsme des hommes du monde ; mais, à l'évidence, nous aurions eu quelque peine à parler un langage compréhensible à de telles créatures !

4. Il paraît qu'il existe dans la grande Inde des hommes capables de parler avec les bêtes ; mais, comme je n'ai jamais rien vu de semblable, je peux aussi bien croire à cette légende que ne pas y croire - ce qui, selon moi, est plus avisé ! »

5. Je dis : « Vois-tu, Simon Juda, rapportée à toi et à vous tous, la parabole du semeur doit te sembler un peu plus claire qu'avant, pour ce qui est de la stupidité de ce semeur ; car, si tu as compris de la manière que tu viens de dire cette image qui vous invite à prêcher Mon évangile à toutes les créatures, tu viens de témoigner toi-même que ta sagesse de semeur n'allait pas encore bien loin.

6. Et pourtant, il est parfaitement vrai que Je vous ai invités à cela. Car, lorsque vous prêchez Mon évangile aux bonnes personnes, Mon esprit en elles les fera grandir en sagesse et en force en toute chose, et, grâce à cette force, elles pourront alors gagner à Ma doctrine ceux qui y étaient moins préparés.

7. Or, J'ai placé l'homme sur cette terre afin qu'il règne sur toutes les créatures et qu'il en soit le maître - ce qu'il n'est plus depuis bien longtemps, puisqu'il doit au contraire se laisser mener par les créatures terrestres ; mais quand, par Mon esprit, il sera redevenu ce qu'il devait être, il redeviendra le maître de toutes les créatures et saura à nouveau les mettre à son service.

8. Mais, quand l'homme pourra faire cela, cela ne reviendra-t-il pas à dire que Mon évangile a été prêché à toutes les créatures ? Si la force qui est en toi te permet de commander à un lion, à un tigre ou à un ours de façon qu'il aille là où il doit être - ce que tu M'as vu faire à plusieurs reprises -, il est clair que c'est parce que Ma parole et Ma volonté sont intelligibles à toutes les créatures.

9. Ne vous ai-Je pas dit bien des fois que, si vous aviez une vraie foi qui ne doute pas, vous pourriez même dire à une montagne : "Lève-toi et jette-toi dans la mer !", et cela arriverait ? Et si même les montagnes peuvent comprendre Ma parole en vous, quelle créature pourrait donc ne pas la comprendre ? Mais pour cela, il faut d'abord posséder la vraie sagesse du semeur !

10. Ainsi, Mon cher Simon Juda, tu comprendras certes bien mieux désormais la parabole du semeur que tu ne l'avais fait jusqu'ici. Et s'il est d'autres choses que tu as comprises comme tu comprenais Mon invitation à prêcher l'Evangile à toutes les créatures, dis-le-Moi.

 

 

Par estaran - Publié dans : COMMENT PRECHER L'EVANGILE - Communauté : Parce quon est tous différents
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